
Parmi les lectures achevées ces derniers temps je retiens ces trois ouvrages et vous retranscris les notes des éditeurs.
L’amour comme par hasard d’Eva Rice
1954. Pénélope et Charlotte, deux jeunes anglaises issues d’un milieu d’aristocrates désargentés, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur sur la scène musicale des deux côtés de l’Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de reconquérir une extravagante actrice américaine qui s’est fiancée avec un autre. Pénélope est subjuguée par l’irrésistible Rocky Dakota, agent de cinéma hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné. Mais Rocky va-t-il s’intéresser à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s’est jamais remise de la mort de son mari adoré, tué à la guerre ? Un magnifique manoir qui menace de tomber en ruines sert de toile de fond à ce marivaudage à l’anglaise dans lequel Eva Rice réinvente les jeux de l’amour et du hasard à l’époque de la naissance du rock’n roll. Ce roman plein d’esprit et d’intelligence nous fait connaître une galerie de personnages plus attachants les uns que les autres, dans une Angleterre d’après-guerre où la modernité vient heurter les traditions les mieux enracinées.
Eva Rice, elle-même née dans une famille musicienne, est l’auteur de deux ouvrages, un roman et un essai. L’amour comme par hasard, grand best-seller en Angleterre, vendu à plus de 220 000 exemplaires, a été finaliste des British Awards de 2006. Eva Rice vit à Londres.
Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la guerre, Juliet, jeune écrivaine cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, inventé pour tromper l’occupant allemand. De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.
Née en 1934 en Virginie-Occidentale, Mary Ann Shaffer est décédée en février 2008 peu de temps après avoir su que son livre allait être publié. Premier roman de cette ancienne bibliothécaire et libraire, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, écrit avec sa nièce, Annie Barrows – elle-même auteur de livres pour enfants – est aujourd’hui traduit dans plus de vingt pays, suscitant partout où il passe un immense enthousiasme critique et public.
Le courage du papillon de Norma Fox Mazer
Cinq sœurs, Beauty, Mim, Faithful, Fancy et Autumn, sont observées par un homme étrange. Il est obsédé par leurs manies, l’ordre dans lequel elles sortent de la maison. Leur innocence le fascine. Occupées à vivre, les filles ne remarquent pas qu’il s’approche, pas à pas. Jusqu’au jour où l’une d’elles se perd en ville. Il est là, qui la guette… Une histoire sur le fil, presque à bout de souffle. Une menace qui plane sur les cinq soeurs mais aussi le courage, la capacité à lutter contre le danger. Un roman de grâce et d’intelligence.
Auteure très connue aux Etats-Unis, Norma Fox Mazer a écrit près d’une trentaine de romans et de recueils de nouvelles pour ados et enfants. Le courage du papillon (Missing girl en version originale) est son dernier livre, elle est décédée d’un cancer en octobre 2009, à l’âge de 78 ans.

The Yellow Silk Dress, Robert Hope.
J’aime lire allongée sur le canapé ou dans mon lit. Je démarre ma lecture avec un thé et un carré de chocolat (ou plus, hum) et ensuite les pages défilent ainsi que les heures !
Je suis l’actualité des parutions de la littérature de jeunesse anglo-saxonnes mais je reviens régulièrement vers la littérature du XIXème siècle. Retrouver Stendhal, Balzac, Flaubert, Zola ou Maupassant, c’est à la fois un apaisement et un régal.

L’incipit de L’Education sentimentale de Flaubert, édition La Pléiade, et ce sont les souvenirs de Khâgne qui refont surface !

Le mardi c’est permis chez Pödane.
February 23rd, 2010 in
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On profite des vacances pour découvrir l’équitation. Deux journées d’apprentissage pour être sûr de vouloir poursuivre régulièrement.

Mes cavaliers en herbe.

Le centre équestre.

Les essais sont concluants, les petits jockeys très motivés, je crois que nous allons inscrire l’équitation au planning de nos prochaines semaines.
During these winter holidays, they wanted to try horse-riding. Trials are conclusive, my little riders are well-motivated, so I bet we’ll add this activity to our schedule…
February 22nd, 2010 in
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Capturer les premiers rayons de soleil qui redonnent espoir.
Observer sa délicate enfant grandir. Convoquer à nouveau la fée des dents.
Ne pas oublier d’acheter le magazine aux idées lumineuses qui annoncent le printemps.

Prendre le temps de savourer son thé en admirant les créations printanières. Rêver aux promesses du renouveau.
A ray of sunshine came through the window, is Spring on his way?
Another ray of sunshine, Valentine, my little daughter who’s waiting for the tooth fairy tonight!
Savour this moment with a cup of tea and a good magazine.

Que ce soit une maison à l’architecture moderne ou une chambre à l’ambiance proustienne, le rouge s’impose avec brio dans la décoration.

Dans la cuisine, c’est un coup de peps assuré.

En petites touches pour des ambiances rétro-vintage.

Les photos sont issues des sites Rejunevation et Country Living.
I’m still in Valentine’s mood so I was looking for some red into house’s decoration. In the kitchen red brings some joy and warmth, yes definitively the color can get you up!
I remember my Spanish grandmother as a happy person.
She never forgot her birth country, Andalucia. She never forgot the deep blue sea, the rocks, the donkeys, this land of sun where she learnt what were the joy of living and freedom. In spite of war, in spite of difficulties to build a new life in another country, in France, she always keeps going on, a spring in her step.
She taught me that the most important was to have a zest for life.
More Corner Views.

Spain by Miro.
Je me souviens de ma grand-mère maternelle qui a toujours su garder sa gaieté malgré les épreuves, la guerre civile espagnole qui l’a contrainte à fuir son pays et à reconstruire sa vie dans son pays d’accueil, la France.
Elle n’a jamais oublié la terre sauvage de son enfance, c’est en elle qu’elle a puisé sa force. Dans son petit paradis, elle s’est enivrée de soleil, elle était libre et radieuse.
Elle m’a transmis ce goût pour la liberté et j’essaye aujourd’hui d’appliquer la leçon qu’elle m’a donnée : aborder la vie avec gaieté et légèreté.
D’autres Corner View ici.
February 17th, 2010 in
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C’est Bernadette Chirac qui offre à Lady Diana, en visite à Paris en 1995, un sac Dior au motif de cannage. La Princesse séduite en fait son accessoire fétiche. Celui-ci est alors baptisé Lady Dior et devient un produit mythique de la célèbre maison de haute-couture.
L’anecdote raconte que le couturier Christian Dior était très superstitieux et possédait toutes sortes de gris-gris accrochés à son trousseau de clés. On les retrouve avec les fameux Charms, lettres du nom Dior accrochées sur ce sac.

Pödane nous demande de dévoiler le contenu de notre sac à main. Comme beaucoup, je possède plusieurs sacs mais le plus beau d’entre eux est sans conteste ce Lady Dior, d’autant plus qu’il symbolise mon histoire d’amour avec mon homme (treize années de mariage hier !).
En 1997, dans la magnifique boutique de l’Avenue Montaigne, mon amoureux me fit choisir un cadeau pour célébrer notre futur mariage, c’est ainsi que mon choix se porta sur ce sublime sac qui ne m’a bien sûr pas quitté depuis !
Dans mon sac on ne trouve que l’essentiel, clés, téléphone, porte-monnaie et gants en cuir l’hiver.

La saga Lady Dior est une série de quatre films dans quatre ambiances et quatre villes différentes, chacun mettant en scène un aspect du fameux sac. C’est l’actrice Marion Cotillard qui est l’égérie de cette campagne publicitaire originale qui s’étend sur deux ans et sera uniquement diffusée sur internet.
Le premier court-métrage Lady Noire Affair, inspiré de l’univers hitchcockien des années 50, est un mini-film de 6 minutes 30, orchestré par Olivier Dahan (réalisateur de La Môme), il se déroule à Paris.

Pour la campagne presse, le photographe Peter Lindbergh a choisi la Tour Eiffel comme décor. Ce choix n’est pas anodin, c’est bien sûr l’emblème parisien, mais son architecture fait également écho au motif du sac.

Le second court-métrage, le Lady Rouge, avec New York comme toile de fond, est l’oeuvre d’Annie Leibowitz. Marion y interprète une chanson, “The Eyes of Mars”, avec le groupe rock Franz Ferdinand.
On sait déjà que le prochain opus, le Lady Blue, se déroulera à Shanghai et sera signé David Lynch.
La série est à visionner ici.
My favorite handbag is the Lady Dior that my fiancé gifted me 13 years ago for our wedding and yesterday was our wedding anniversary!